(B)réflexions sur la vie qui va
Une amie, accablée par le… journal télévisé, déplorait que les « mauvaises nouvelles » en constituent l’ordinaire.
« Ca devrait pourtant vous rassurer !… », lui ai-je dit… philosophiquement.
Elle a écarquillé les yeux :
– Je ne savais pas que le malheur des autres vous rassurait…
– Il ne m’a jamais tant inquiété.
– Mais alors ?
– Si le malheur était courant, il serait banal et ne ferait donc pas les manchettes des journaux : ce sont les rares évènements heureux tranchant sur l’ordinaire qui seraient à la une des quotidiens. C’est quand on ouvrira le journal télévisé avec des bonnes nouvelles qu’il y aura lieu d'avoir peur !